On parle d’influence… sans savoir ce que c’est- 4
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Cela fait plus de 3 ans maintenant que j’aborde cette notion et que je partage sur cette notion de l’influence.
- Le pouvoir de l’influence : mes avis avant des inconnus
- Réflexions autour des billets sponsorisés sur les blogs
- On reparle de l’influence des bloggers
- Influence vs Popularité
- Qui influence qui ?
Les choses commencent à changer et les notions de Social CRM commencent un peu plus à s’installer à la place de seules logiques centrées sur le buzz. C’était en partie l’objet d’une intervention que j’ai fait récemment dans le cadre de conférence Web & Nouveaux Médias (Voir la présentation sur Slideshare)
Sauf qu’en ce moment, beaucoup parlent de cette notion d’influence sans comprendre ce qu’elle recoupe. Je vais prendre différents exemples pour expliquer qu’il y a un problème aujourd’hui dans la mesure de l’influence sur Internet. En effet, on raisonne encore beaucoup en fonction de l’affluence d’un support mais aussi d’un système de liens entrant / sortants par rapport à un support. C’est notamment sur cette logique que se base notamment les cartographies de prestataires comme Linkfluence. Sauf est-ce que ces cartographies sont vraiment utiles et donnent la pleine mesure de l’influence ?
Au départ une définition
J’en parle régulièrement donc je préfère donner cette définition qui définit les stratégies d’influence comme les mécanismes visant à utiliser le pouvoir de recommandation et de prescription de personnes ou d’entités. Le but pour une entreprise est donc de savoir quels mécanismes mettre en place mais aussi cibler les bonnes personnes perçues comme e-influenceurs. Aujourd’hui, les mécaniques sont historiquement limités à un traitement journalistique d’une cible blogueur ou à penser que ces ambassadeurs doivent être les personnes qui participent le plus fréquemment sur votre page Fan sur Facebook. Certes, je grossis le trait mais MryEmery ne saurait pas totalement me contredire lorsqu’il dénonce régulièrement les mécanismes de communication de certaines agences avec les blogueurs.
Une différence entre influence et affluence
Aujourd’hui, l’influence sur Internet est d’abord perçue au travers d’indicateurs d’affluence (nombre de lecteurs d’un blog, nombre de followers sur un compte Twitter). Or, ca serait résumé l’influence à un simple mégaphone. Est-ce que plus je parle fort, plus je gesticule dans tous les sens, plus j’écris avec des titres racoleurs, est-ce que, je suis plus écouté plus influent ? Personnellement, j’en doute fortement.
Et si on raisonnait par personne et non par support ?
Le problème de la plupart des outils de cartographie d’influence ont des raisonnements par support et non par auteurs. Or aujourd’hui, les médias sociaux sont d’abord des médias d’expressions des internautes. Sur Twitter, on suit une personne pour son contenu mais aussi parce que les personnes / internautes deviennent aujourd’hui les filtres de l’information (De la recherche au filtre de l’information).
Finalement écouter ses pairs, nous l’avons toujours fait et la notion d’influence est aussi vieille que la consommation. Internet rend seulement visible aux yeux des marques cette influence. Au moindre commentaire, positif ou négatif, le responsable du projet dans le cadre d’un lancement d’un nouveau produit souhaite répondre à l’internaute et ca peut rapidement être le branle-bas de combat dans l’entreprise. Je grossis peut être un peu le trait mais je peux vous garantir pour suivre des lancements de produits où ce sont plusieurs dizaines de millions investis, le moindre commentaire négatif est vécu comme une remise en cause comme si on pensait que tout le monde voit le bouton que l’on a au milieu du front. Prenons de la distance, et partons du postulat que l’on ne peut pas plaire à tout le monde. C’est une réalité bête, basique, simple à énoncée et pourtant qui reste le principal argument pour rassurer un directeur marketing. Internet rend juste visible cette satisfaction ou mécontentement, mais que celui-ci est noyée dans une masse (des milliards) de conversations et de contenus sur Internet. Donc pas de panique !
Que penser de système comme Klout pour Twitter ?
Klout essaie de se positionner comme acteur référent pour la mesure de l’influence d’un internaute. Il suffit de voir leur baseline pour s’en convaincre : « Klout : the Standard of Influence ». Au départ, seulement sur Twitter, il souhaite désormais également intégrer Facebook dans leur mesure. Quelques captures d’écran de ce que cela donne comme rendu pour Twitter :
Oui mais quid du blog ou des blogs ? Personnellement, j’écris sur deux blogs, je suis en cours d’écriture d’un livre, je publie des articles dans la presse spécialisée, j’accompagne des entreprises, j’interviens dans des conférences et séminaires… comment calculer mon influence ? Difficile de la limiter à tel ou tel support.
L’autre problème, outre la difficulté en prendre en compte tous les supports de conversation et d’influence, est celle de l’identité numérique. Je peux avoir différents pseudos en fonction de différents services donc comment s’assurer que je prends en compte l’exhaustivité des supports d’influence et comment s’assurer qu’il s’agit bien de la même personne derrière ?
Conclusion
Bref, vous le comprenez la question reste largement ouverte et il convient donc de prendre les outils de cartographie de l’influence ou des pseudos indicateurs avec pincette. Toutefois, ne nous arrêtons pas seulement à l’affluence d’un support et essayons finalement de se concentrer sur quelque uns que l’on sait leaders par rapport à des communautés cibles en n’oubliant pas que bien souvent les personnes d’influence sont celles que l’on ne voit pas…
21 commentaires pour “On parle d’influence… sans savoir ce que c’est”
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La question que tu poses est particulièrement intéressante, notamment à l’heure actuelle ou tout le monde cherche à s’autoproclamer influent ou à être reconnu comme tel. Cela semble cependant assez logique car le Web 2.0, comme il est coutume de l’appeler, repose en partie sur les interactions entres les internautes, leur capacité à produire du contenu, des avis et des opinions, et par conséquent leur capacité à influencer leurs amis/ relations / lecteurs/ followers. Pour autant, il me semble que tu passes à côté de l’essentiel du sujet.
Déjà, cela aurait pu éclairer pas mal de monde que tu nous donnes une définition précise de l’influence. Je ne te jetterais pour autant pas la pierre car personne n’a à l’heure actuelle de définition précise de l’influence tellement ce concept est subjectif ! Il faut bien reconnaître que cette notion dépend de l’angle à travers lequel tu étudies ce phénomène et ils sont multiples : Parle-t-on de la capacité de recommandation d’un produit ou d’une marque par une personne, de la capacité à produire des idées, de la capacité à les diffuser, de la manière dont on convainc les autres d’y adhérer, etc… Cependant, je suis d’accord avec toi sur un point, force est de constater que cette notion est particulièrement mal comprise, notamment par les marques, leurs conseils et leurs agences. Sans vouloir me livrer moi-même à ce subtil exercice de définition chez toi, je préfère en effet le faire sur mon propre blog
, je tenais quand même à faire quelques remarques sur ton post.
Oui les outils de mesure et de cartographie de l’influence sont à prendre avec des pincettes mais oui ils sont utiles et par conséquent, il ne faut pas les négliger car ils ont le mérite d’exister et de poser des bases de comparaison commune entre les différents profils d’internautes que l’on souhaite scanner. Ce qui est tu en conviendras assez utile quand on cherche à identifier des e-influenceurs !!!
Oui, ces outils sont à compléter avec d’autres qui sont eux aussi tout aussi subjectifs. De plus, on peut approfondir le sujet en se posant d’autres questions : quels sont les domaines dans lequel la personne est perçue comme influente ? Pourquoi ? Ecrit-il un ou plusieurs blogs ? quelle est la visibilité online et offline de la personne, etc.. C’est plus long comme analyse mais très efficace !!!
Enfin, se limiter à ne prendre en compte que les leader d’opinions sur tel ou tel domaine, est selon moi une erreur fondamentale, car les autres qui ne sont pas perçues comme influents peuvent vite se sentir déconsidérés et par conséquent se mettre à éventuellement produire un contenu aux antipodes de ce que l’on attendait. Se limiter aux leaders d’opinion pour les envisager comme de simples caisses de résonnance, c’est avouer que l’on ne souhaite pas considérer les autres. En cela, le ver est déjà dans le fruit et le discours est d’emblée condamné à échouer; regarde pour t’en convaincre toutes les erreurs qui ont été faîtes dans les cadre des opérations à destination des bloggueurs…
Dans tous les cas et pour conclure, je tenais à te signaler que cela me semble un peu facile de parler de ce type d’outils en se limitant à juste Klout !!! Ce n’est en effet qu’un indicateur parmi tant d’autres qui ne prend en compte que quelques éléments, comme la taille de ton réseau, le nombre de retweets, certains ratio faciles à calculer comme le ratio followers/following, etc… Si tu te penches de manière approfondie sur la manière dont est construit l’algorythme de Klout, tu verras qu’il est assez facile de le « Gamer » pour le faire augmenter très rapidement !!! Comme les autres indicateurs d’ailleurs… Je te laisse le soin de chercher d’autres outils plus pertinents car il y en a plusieurs qui existent et qui te permettront je l’espère de completer ton analyse !!!
Enfin, je tenais à te rejoindre sur le fait qu’il ne suffit pas de gesticuler, faire du bruit ou s’autoproclamer expert pour le devenir. L’influence se définit avant tout par rapport à une communauté, car sans personne à influencer, on ne peut pas être un influenceur. La taille de la communauté est donc importante. Une fois encore, il me semble donc que l’on en revient aux fondamentaux des relations entre les gens. Celui qui est intelligent, pertinent, celui qui agit pour le bien-être et le développement de la communauté a de fortes chances de devenir influent. L’influence est une donnée qui s’inscrit sur le long terme et tient en partie à la crédibilité perçue d’une personne par ses pairs. Grosso modo, c’est une sorte de reconnaissance qui se construit avec le temps…
@Laurent
Je vais essayer de répondre en désordre. Vu que j’écris depuis 3 ans sur l’influence, j’ai eu l’occasion d’aborder le fond de la notion plusieurs fois (cf article donnés en début d’article).
Sur Klout, je ne me limite pas à cet outil mais je donne un outil qui est de plus en plus utilisé par d’autres logiciels (BlueKiwi, …) et qui commence à revenir dans la bouche de certains.
Sur l’influence et les leaders d’opinions, je suis le premier à dire que les amis sont de meilleurs influenceurs et que l’influence dépend d’une expertise reconnue et légitime sur un sujet et de la proximité avec la personne / support / entité (cf article : Mes amis sont de meilleurs influenceurs qu’un blogueur influenceur)
Effectivement, tu as essayé de répondre… sans répondre… J’ai pour le coup relu tes anciens posts qui n’apportent pas non plus d’éléments de reflexion supplémentaires ni de réponse à mon commentaire d’ailleurs.
Sinon, je tenais à te rappeler que Facebook est intégré à l’algorithme de Klout depuis un bon moment et qu’ils sont en train de finaliser l’intégration de Linkedin dans le-dît algorithme.
Je terminerais simplement en reprenant le titre de ton post en guise de conclusion : « On parle d’influence… sans savoir ce que c’est »
@Laurent
Rappelle moi Laurent, tu n’étais pas chez Nouveau Jour, agence de buzz (et non d’influence)
? Donc je ne comprends pas trop ton propos qui n’apporte rien de plus et qui va même plutôt dans le sens de ce que je dis (et met en place) depuis 4 ans. Donc je suis preneur de tes contributions avec plaisir
Je redis que je ne remets pas les outils en place actuellement en les jetant à la poubelle. Au contraire, comme tu le dis, ils sont utiles… mais sûrement insuffisants / incomplets. Peut être bosses-tu sur / pour un outil idéal ?
Pour Nouveau jour, tu as absolument raison mais je ne vois ni le rapport ni le lien !!! Je tiens d’ailleurs à te rappeler que l’influence est une des composantes du Buzz. Je pense que tu ne pourras pas me contredire sur ce point !!!
Vu que tu insistes sur ce passage de ma vie professionnelle, je tiens juste à te rappeler qu’au cours des 4 années que j’ai passé dans cette agence, j’ai eu l’occasion d’accompagner et de conseiller de nombreuses marques (Orange, Ben&Jerry’s, Ricard et tellement d’autres) sur la toile pour les conseiller et leur apprendre à tirer le meilleur parti de leur présence en ligne. Et ce dans toutes les dimensions qu’implique une telle présence : Social Media, Community & Content Management, Buzz, Influence, E-reputation, CRM, Campagnes de pub, de recrutement, etc… etc…
Je te rappelle aussi que je bloggue depuis près de 5 ans sur le sujet et j’ai par conséquent toute légitimité à venir commenter ton post pour apporter un point de vue professionnel et pointer du doigt certains manquements et certaines imprécisions présentes dans ton post !!!
Last but not least, je n’ai pas l’intention de passer mon temps à troller dans tes comm’s
Hello Cédric
Pour rebondir sur le comment de Laurent, je pense qu’il soit impossible de définir l’influence dans le cadre d’un billet de blog. Tellement la notion et le concept sont complexes, vu qu’on touche à de la psychologie sociale. Aussi j’ai bien aimé ta dernière phrase, faisant référence à l’influence « cachée ». Et en effet, ceux qui tirent les ficelles n’ont rarement besoin de dévoiler leurs visages. J’ai bien aimé également la dernière phrase de Laurent « c’est une sorte de reconnaissance qui se construit avec le temps… » qui montre bien que l’influence est un processus. Aussi les outils « photographie » pour mesurer l’impact exercé sur une perception et un comportement, j’y crois moyen.
Je n’ai pas pris le temps de lire ou relire tes articles (peut-être un tord), mais dans une définition proposée de l’influence, il me semble important de ne pas oublier, l’objectif même de l’exercice de l’influence qui consiste à faire évoluer une perception ou à inciter à une modification de comportement.
« Cette influence entraine la modification des attitudes, croyances, opinions d’un individu ou d’un groupe suite au contact avec un autre individu ou groupe. On distingue classiquement trois types d’influence sociale : le conformisme, la soumission à l’autorité, l’innovation. »
C pas de moi, c Wikipedia, et la base de l’influence sociale.
Je tentais d’illustrer cette notion en la vulgarisant et l’appliquant à des situations concrètes du social media sur ces 3 articles liés, où je m’intéresse au process d’influence minoritaire et notamment à Cantona, qui me semble être un influenceur réel.
Le bloggueur n’est pas l’ultime influenceur http://www.eureka-eureka.com/media-sociaux/1138/blogueur-influenceur-socialmedia/
Tendances, influenceurs, qui influence quoi ? http://www.eureka-eureka.com/video/1140/tendances-influenceurs/
La révolution « Cantona »: de l’influence à l’engagement ? http://www.eureka-eureka.com/video/1523/cantona-revolution-influence-engagement/
Finalement, je crois que j’aurais passé une partie de ma soirée ici mais comme le débat avance, je ressens le besoin de venir rajouter quelques éléments pour rebondir sur le propos de Lucile. Et puis, je dois bien avouer que ce sujet me tient particulièrement à coeur.
Si je reprends les 3 points de la définition wikipedia pointés par Lucile, je ne peux m’empêcher de penser que l’influence se nourrit d’idées et de concepts, mais aussi d’objectifs. En effet, l’influence n’existe que parce que quelqu’un cherche à en faire usage: on écrit pour être lu, on parle pour être entendu, on exprime des idées pour les partager ou les faire accepter par les autres !!! L’influenceur a donc une vision à partager et cela ça ne se mesure effectivement pas. Peut-être peut-on à posteriori mesurer une mobilisation (On verra dans le cas du buzz cantona…) mais souvent on est dans le domaine du non quantifiable car une fois encore je le rappelle, cette notion d’influence est extrêmement subjective. De ce point de vue, les outils comme Klout sont donc inutiles et vides de sens car on ne peut pas mesurer des idées. Mais de ce point de vue seulement !!!
En effet, le souci avec cette définition, c’est qu’elle concerne l’influence sociale qui est à différencier de l’influence digitale, que cherche à mesurer des outils comme Klout. Si l’influence sociale prend place irl (in real life), l’influence digitale prend place sur Internet nous offrant ainsi beaucoup plus de points de mesures. Dès lors, il est possible de comparer les gens sur la base de critères objectifs et quantifiables qui sont les mêmes pour tous. Plus que les gens, on peut essayer de mesurer quel est la portée et l’impact des messages et des idées qui sont véhiculées à travers internet et surtout on peut visualiser les points de passages de ces informations et de ces idées. A partir de ce moment là, il me semble judicieux et nécessaire d’utiliser ce type d’outils pour essayer de visualiser et comprendre comment l’information circule et qui joue un rôle dans sa diffusion. Même si ces outils sont effectivement incomplets.
Pour terminer mon trolling
, je prendrais un exemple afin d’illustrer mon propos. Aucun outil ne peut objectivement mesurer l’influence de Steve Jobs dont les idées et les inventions ont influencé la vie de millions de gens . Personne non plus ne peut mesurer l’influence de Tim Berners-Lee qui lui aussi à sa manière a été tellement influent qu’ils nous permet aujourd’hui d’avoir cette conversation par commentaires interposés. Pour autant, si l’on calcule le nombre d’occurrences, de liens et de Tweets qui parlent de ces deux personnes, on pourrait avoir une idée plus précise de celui dont les idées touchent le plus de monde. En utilisant un raccourci rapide, ce type d’analyse pourrait nous donner une idée de qui est le plus influent des deux. De la même manière, si l’on compare plusieurs personnes sur la base de critères objectifs et selon la même méthodologie, on peut donc déterminer le niveau d’influence des gens.
En fait on confond également influence et audience. Ce que tu appelles l’affluence, et qui mesure un nombre de personnes.
On peut être influent par contrecoup (j’avais appelé ça dans le billet en lien la méta-influence
. C’est même un levier extrêmement puissant. Ce n’est pas la même chose d’être lu poliment mais en silence ou d’être lu et repris et commenté.
Pour une élection par exemple, il ne s’agit pas seulement de convaincre individuellement les gens de voter pour soi, mais bien de recruter des personnes qui vont de leur côté agir pour soi et faire voter autour d’eux ou convaincre de rejoindre le mouvement et militer pour soi et… Un système en cercles plus ou moins concentriques ou l’information circule par capillarité et où l’adhésion fait naître de nouvelles bulles.
Ta remarque sur la question des sphères est particulièrement intéressante. Pour l’instant personne n’a de réponse. Parce que même si Klout prend des éléments de Facebook, il ne pourra en effet pas savoir que tu es passé à la radio, que tu as écrit un bouquin, que tu es dans la presse print, que tu viens à des événements (et en général tout ce que tu fais offline), que tu appartiens à tel club ou association d’anciens…
Bonjour Cédric et merci pour cet article. Je suis tout à fait d’accord avec ton titre, on parle sans arrêt d’influence sans savoir de quoi on parle. C’est devenu un mot magique vide de sens. J’ajouterais même que le terme « influent », ou « blogueur influent », est tellement galvaudé qu’il vaut mieux le manier avec précaution. Comme l’expertise, l’influence ne se décrète pas, elle se prouve.
J’ai été particulièrement sensible au lien que tu fais entre influence et affluence. Je suis tout à fait d’accord avec toi, l’influence se perçoit d’abord par l’affluence. Je trouve toutefois ta description de l’affluence bien péjorative. Tu parles de gesticuler, de parler fort, d’écrire des titres racoleurs (au passage, le titre de cet article ne l’est-il pas un peu?) comme s’il s’agissait de quelque chose de grotesque, de vain.
Pourtant, l’affluence me parait être la condition sine qua non à toute influence… Faut-il pour autant résumer l’influence à l’affluence? (au passage je te signale une coquille « résumer » au lieu de « résumé ».) Bien sur que non. Mais à mon sens, pour développer une certaine influence, il faut déjà construire une certaine audience. Pour être écouté, il faut déjà être entendu. Générer de l’affluence et construire une communauté solide est sans doutes une preuve d’influence.
Bonne journée!
@ Cédric & Laurent > Avec tout ce que vous avez écrit dans les commentaires, il y a de quoi rédiger deux beaux articles sur la définition de l’influence, non ?
@Reyt
Je dois reconnaître avoir une tendance à enfoncer le clou face à des discours trop médias et je prefère grossir (volontairement)le trait et le propos pour que le message passe mieux. Le titre se veut à chaque fois un résumé de l’article.
@Fred
?
Tu t’y lances
oulala… trop d’expertise pour moi !
bon, sinon, marrant que tu prennes mon pseudo twitter pour faire un lien vers mon blog.
Ouais… creuse le concept…
Juste content de voir que je t’influence
Ceci dit si je me prête à l’exercice je suis assez certain que toi et Fred ressortirez en bonne position aussi :p
Bonjour,
Il existe cette définition de l’influence :
L’influence est la capacité à changer efficacement l’état d’une chose, sans exercice de l’autorité ou de la puissance sur la chose et/ou sur son état.
Par « chose », il est entendu une personne, un groupe, une organisation, un idée, un comportement, un objet, une situation, etc.
À partir de cette définition, il est possible de décliner des exemples pratiques, appliqués à l’Internet.
Bonjour, Il existe cette définition de l’influence : L’influence est la capacité à changer efficacement l’état d’une chose, sans exercice de l’autorité ou de la puissance sur la chose et/ou sur son état. Par « chose », il est entendu une personne, un groupe, une organisation, un idée, un comportement, un objet, une situation, etc. À partir de cette définition, il est possible de décliner des exemples pratiques, appliqués à l’Internet.
Bravo pour votre article, il est particulièrement intéressant. Je me suis autorisée à le reprendre sur mon blog, avec bien sûr, un lien vers le votre : http://fabiennevaillantlanglois.com/2010/12/on-parle-d%E2%80%99influence%E2%80%A6-sans-savoir-ce-que-c%E2%80%99est/
Merci à vous. A bientot
Fabienne