La guerre des boutons (de partage de contenus) aura bien lieu
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Les nouveaux principaux actuels du web ont compris l’importance de coloniser Internet. « Social is like the air » sur Internet, Facebook, Google et Twitter ont tous les trois compris cette règle depuis bien longtemps. Dernier champs de bataille : celui des boutons permettant de partager en un clic auprès de son réseau une information/ Le but n’est pas seulement ici de partager l’information, dans une stratégie de recommandation sociale de contenus, mais surtout d’agréger de l’information sur vous utilisateur afin de savoir tout ce que vous faites et aimez.

Panorama des solutions

Une longueur d’avance pour le « like » de Facebook puisqu’il est aujourd’hui de loin le bouton le plus intégrer sur les sites externes. Il faut dire que sur la question des widgets sociaux, Facebook a clairement un temps d’avance, s’étant lancé dans cette bataille depuis bientôt 3 ans : Facebook et les widgets sociaux. mais aussi l’un des boutons le plus fréquemment utilisé. Toutefois aujourd’hui, on voit sur certains sites se multiplier tous les boutons ce qui à mon sens n’aident pas à la lisibilité. Sur MediasSociaux.fr, nous avons fait le choix de… en intégrer aucun. Est-ce que cela nuit au partage de l’information ? Non puisque les articles sont republiés sur Twitter en 100 et 300 fois en moyenne. Compte tenu de la communauté à laquelle nous nous adressons les personnes qui lisent l’article et souhaitent le relayer le feront dans tous les cas qu’il y ait un bouton de partage ou pas. Pour les autres utilisateurs, moins adeptes du web et qui sont très nombreux à nous lire, notre postulat est de valoriser le contenu avant de valoriser les gadgets en tout genre. Nous ne sommes pas un site d’information, visant une audience large mais un blog de consultants visant à diffuser des analyses auprès d’une audience qualifié afin de faire naître des réflexions (et parfois des débats).

Toutes les plateformes sociales qui ont également pour vocation à des devenir des agrégateurs de contenus sociaux basés sur sur le partage se sont donc lancés dans cette bataille :

  • Twitter avec le bouton « Retweet » : lancé depuis déjà quelques mois, il s’est imposé sur tous les sites d »informations. Tellement imposé que désormais le nombre de retweets est un indicateur de l’intérêt et de la pertinence d’un article. C’est le cas sur ce blog où nous indiquons ce chiffre. Cet indicateur comme un indicateur de ombre de likes ou de nombre de consultations permettent de définit l’intérêt d’un article. Avant, il s’agissait d’indicateurs passifs et personnels (nombre de vues, nombre de consultations), désormais il s’agit d’indicateurs d’engagements sociaux que sont le partage, partage qui peut se faire sur différentes plateformes. A noter que Twitter vient également de lancer il y a quelques jours un bouton Follow mais qui est un bouton de valorisation d’un compte Twitter. En intégrant ce bouton, l’idée est de favoriser les lecteurs à vous suivre sur ce support social d’information… sans avoir à quitter le site où vous étiez.
  • Google avec le bouton « +1″ : Google Button +1 se positionne comme un concurrent direct au social plugin « I like » de Facebook. Le principe est le même sauf que désormais vous retrouvez ce bouton sur tous les services de Google (Google Adwords, …) dont le moteur de recherche of course. Ainsi, lorsque par exemple vous ferez une requête sur le moteur de recherche, vous verrez les résultats « plussoyés » par vos amis. Pour ce faire, faudra-t-il encore être identifié sur Google au moment de la recherche ce qui n’est pas le cas de la plupart des utilisateurs. Premier bémol d’une liste que je détaille ci-après… L’autre point similaire à Facebook est que prochainement Google propose depuis la semaine dernière la possibilité d’intégrer ce bouton +1 sur n’importe quel site. L’idée est de permettre sur n’importe quel contenu Internet de pouvoir savoir si l’internaute a aimé ou pas ce contenu afin de mieux définir à terme son profil en agrégeant quantité d’informations.
  • Facebook avec les boutons « Send » et « I like » : Pas besoin de présenter le second. Le premier par contre est une nouveauté datant d’il y a quelques semaines et est une évolution 2.0 très pertinente de la fameuse fonctionnalité « Envoyer à un ami ». Ici, lorsque vous êtes connectés sur Facebook, vous choisissez les contacts ou les groupes auxquels vous voulez faire suivre l’article, le site ou la page. Pratique, facile à utiliser et prenant totalement en compte la granularité de l’information.

On pourrait ajouter à cette liste les boutons Yahoo! Buzz, Google Buzz, LinkedIn Share…

Et si on trouvait d’autres boutons ?

C’est ce que semble proposer Youtube : Youtube testing LOL, OMG, WTF and Fail Buttons. On fait souvent le reproche sur Facebook de n’avoir finalement qu’un niveau de vote qui est le « I like ». Oui mais si on aime pas, comment on fait pour le dire par le biais du vote. Sans pour autant ici reparler d’échelle de vote avec on pourrait l’imaginer des nuances positives ou négatives, Youtube propose depuis quelques jours un nouveau mode totalement emprunt des codes de communication sur Internet. Vous connaissez certains acronymes qui se sont désormais imposés dans le langage courant comme VDM (Vie de Merde), LOL (Loud of Laugh), MDR (Mort de Rire) ou bien encore PTDR (Péter de rire). Youtube reprend ses codes dans une fonctionnalité de test qui permet à la fois en un clic à l’internaute de donner son avis sur une vidéo, et à Youtube de pouvoir taguer plus facilement les vidéos. Ce système actuellement en test, devrait sans nul doute se retrouver sur plein d’autres sites, notamment les sites d’informations où la qualification des contenus peut être difficile et le fait de laisser l’internaute définir ses propres tags peut vite devenir laborieux. L’idée est de donner des clés de recherche et de lecture d’un contenu. La qualification d’un contenu donne des filtres supplémentaires à l’internaute qui détermine d’autant mieux si ce contenu est susceptible ou pas de l’intéresser. Autre exemple différent, mais toujours sur un site d’information, le site Le plus du Nouvel Observateur propose au début de chaque article le temps estimé de lecture de l’article.

9 commentaires pour “La guerre des boutons (de partage de contenus) aura bien lieu”

  1. Ce qui est gênant avec tous ces boutons de votes (qui font ressembler nos blogs a des sapins de noëls), et surtout avec le bouton de Google +1. C’est le spam potentiel que cela peut générer. Vu que le bouton de Google aurait surement un impact sur le positionnement des sites dans les résultats de recherche, le blackhat va certainement s’en servir.

    Il y a maintenant une course au vote qui peut biaiser l’intérêt véritable d’un article (pourquoi pas un bouton sur Skyblog par exemple « votais pour moa »).
    Quand on sait que la plupart des RT sur Twitter sont un réflexe. On RT avant de lire l’article… (ce que je n’ai pas fait ici ;) ) c’est comme toujours ceux qui ont la plus grosse communauté (donc les plus anciens) qui seront les plus visibles.

    L’initiative de Youtube est interessante. C’est quelque chose que j’attends depuis longtemps.

  2. Bonjour

    Petit détail mais LOL = Laugh(ing) out Loud. Les anglophones se trompent aussi, pensant même des fois (notamment maman avec les enfants par SMS) que cela veut dire « lots of love »!

    J’aime beaucoup l’idée de YouTube, et finalement c’est étonnant de voir une sorte de retour aux fameux « hit counters » d’antan… il y a même des sites qui proposent tout simplement une liste de statuts Facebook à « liker » pour partager à nouveau ex: http://funnystatusmessages.co.uk/ (je ne retrouve plus le premier site que j’avais vu dans le genre).

    -Simon

  3. Merci pour cet article, un sujet passionnant très bien abordé. Si je peux me permettre un point noir quelques fautes, sans doute d’inattention, rendent la lecture moins plaisante.

  4. Article intéressant. Par contre relisez-vous et corrigez l’orthographe please ! :)

  5. Anne-Solène Loiseau

    Merci pour cet article intéressant et +1 à l’initiative de Youtube qui permet de qualifier son avis !

  6. @Donnart le correcteur automatique me laisse quelques coquilles…
    @Scribsi et @Anne-Solène Loiseau Merci

  7. Judicieuse remarque sur la faible valeur du bouton facebook (limitie a « Like »)
    Si on pousse le raisonnement plus loin, pourquoi, dans les principaux reseaux sociaux, on ne peut pas qualifier les relations ?

    Si je prend FB : Tous mes contactes sont des « amis ». Aucun ne sera mon « cousin », « fils », « collegue », « wing man ». Je peux tout juste les mettre dans des groupes mais je ne peux pas identifier la relation. Ca reglerait pourtant pas mal de problemes. Pensez a : « vague connaissance », « connaissance », « ami », « ami proche » …

    Un exemple d’application : Les informations que je communique a / recois de mes contacts peuvent alors etre ponderees.

    Si j’applique cet exemple a twitter, j’obtiendrais ainsi un fil d’info un peu plus clair et interessant, surtout quand on suit beaucoup de monde.

    A ma connaissance, LinkedIn (et sans doute viadeo & co.) propose(nt) cela.

    Qu’en pensez vous ?

  8. @Mogmog : concernant facebook, la création et l’usage des liste et quand même simple. Imposer un modèle fixe d’organisation de sa liste de contacts serait une erreur, chacun ne veut pas organiser ladite liste de la même façon : amis, collègues, collaborateurs d’autres boites, clients, famille, on peut trouver des divisions infinies…

    Quant à Twitter, ce que vous proposez revient au système des listes déjà existant…

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