Google+ vs Facebook : le match est lancé !

Le lancement récent de Google+, le réseau social made in Google, ou plutôt la surcouche sociale (Google+ lance sa plateforme sociale unifiée Google+) que vous retrouvez sur tous les services Google (de Youtube à Google Apps en passant par le moteur de recherche) a relancé la bataille entre les deux géants actuels d’Internet, Facebook et Google, qui luttent pour capter votre attention… et votre identité numérique.

J’en parlais récemment dans le cadre d’une interview pour le site La-Croix.fr au sujet de la suppression du compte de l’auteur Salman Rushdie (Querelle entre Salman Rushdie et Facebook) : la bataille se situe sur plein de territoires et l’un d’eux est clairement la gestion de l’identité numérique de l’internaute et des interactions que vous avez avec des objets (contenus, articles, sites, photos, vidéos…) et votre réseau (la fameux graphe social).

Pour en revenir plus précisément à notre sujet, la bataille s’est encore accentuée ces derniers jours avec l’ouverture de Google+ aux entreprises, qui propose un système de pages assez similaire dans la forme à celles que nous connaissons sur Facebook : Google+ ouvre les pages aux annonceurs Même si aujourd’hui fonctionnellement, Google+ restreint volontairement les possibilités (vous ne pouvez pas par exemple créer un jeu-concours ou une application spécifique à mettre en avant sur votre page), l’ouverture de ces pages a fait suffisament de bruit et suscité certaines attentes et interrogations (visibilité des pages dans le moteur dans une optique de SMO – Social Media Optimization – …).Ces interrogations se sont concrétisées par l’ouverture par de nombreuses marques françaises de leur page sur Google+ dans une approche d’abord tactique et défensive (Quels usages possibles de Google+ pour les entreprises ?)

De son côté, on sait que Facebook aime s’inspirer des services à la mode afin d’en intégrer les usages (la géolocalisation de Foursquare, l’agrégation d’activités de Friendfeed, les mentions et le partage de Twitter, …) voire les “tuer” en les rachetant s’il perçoit un risque trop fort (cf rachat de Friendfeed). Facebook n’aime pas la concurrence et essaie de la tuer dans l’oeuf (ou plutôt d’en limiter la démocratisation) en copiant et intégrant les usages. Sauf que face à Google, Facebook apparaît clairement en position de faiblesse malgré sa formidable audience actuelle.

En effet, la richesse de Google est son contenu… et son moteur de recherche. Google, on l’a vu récemment avec Panda et les déboires de certains services comme Twenga, a presque droit de vie ou de mort sur un site web en fonction de son référencement. Le bémol de Facebook depuis bien longtemps est sa grande pauvreté au niveau des contenus (De la qualité des contenus sur Facebook). Facebook est un apporteur de trafic vers des sites de contenus ou marchands et malgré ses partenariats avec Wikipedia ou la volonté de pousser les marques à ouvrir des boutiques intégrées, ces deux tactiques se heurtent à un contenu qui reste encore trop faible dans le premier cas et des usages très très faiblement développés encore dans le second cas.

Bref, vous l’aurez compris, cette bataille est encore bien loin d’avoir livrée son verdict et ceux qui avaient enterrés trop tôt Google sur le terrain du social devront peut être revoir prochainement leurs copies et voir si le succès de Google+ n’est pas assuré.

Mise à jour de Fred Cavazza : Preuve que la bataille va être serrée, Google vient de publier une série de guides pour aider les marques et organisations à bien démarrer sur Google+, avec notamment l’exemple de la page de l’UMP.

Les guides démarrage des marques sur Google+

14 commentaires pour “Google+ vs Facebook : le match est lancé !”

  1. On est d’accord sur le fait que la force de Google+ réside sur la puissance de l’écosystème Google et de son moteur de recherche. Néanmoins, il entre dans un “terrain” déjà gouverné par un leader de taille : Facebook, qui si je ne me trompe pas est le site le plus visité au monde d’ailleurs, avant Google.
    Google a certes le potentiel et le poids pour faire de la concurrence à Facebook, et c’est bien le seul. Mais à l’heure actuelle, la puissance, ou surtout l’omniprésence, de Facebook est telle que je vois mal Google+ percer dans l’immédiat. De plus avec une telle politique offensive (comme tu l’as si bien dit, ils tuent leurs concurrents encore dans l’oeuf).

    Mon avis complet sur le sujet sur mon blog : http://blog.francois-n.me/social-media/google-pages-a-lassaut-de-facebook/

  2. @Francois N L’audience n’est pas captive et est très migrante. Par contre, déboulonner un service aussi indispensable que la recherche et l’accès au contenu est devenu mission impossible. Depuis 10 ans, Google règne sans partage sur ce domaine et Yahoo! et Microsoft s’y sont déjà cassés les dents. N’ayons pas la mémoire courte et ne soyons pas aveuglés par l’état présent des choses. Google a une longueur d’avance (si ce n’est plusieurs) sur Facebook grâce à la recherche, l’accès aux contenus… Facebook sur ce territoire comme je l’explique dans l’article est aujourd’hui en échec et n’arrive pas à inverser la tendance. Sa stratégie de partenariat avec les applications est judicieuse… mais la brique “contenus” n’est toujours pas présente et risque d’être le talon d’achille du service.

  3. Il est clair que Google+ a un potentiel monstrueux grâce à son écosystème. Reste que pour le moment ils ne l’exploitent absolument pas et qu’en termes d’usage, il n’ont rien apporté de bien probant par rapport à Facebook. Google a beau avoir une base utilisateurs intéressante, pour le grand public elle ne représente pas grand chose par rapport au graphe social que les gens ont construit pendant un paquet d’années sur Facebook.

    La nouveauté offerte n’est absolument pas suffisante à l’heure actuelle pour faire migrer le grand public. Et leur système de cercles, s’il part d’une idée intéressante (pas tout à fait aboutie malgré tout), reste assez approximatif à l’usage.

    Pour les marques, je vois encore moins l’intérêt. On reste dans du réseau social généraliste qui va faire face aux même problèmes que Facebook, et devenir un canal de communication supplémentaire, rien de plus.

  4. L’audience est très migrante ? Je ne sais pas si je comprends bien mais en d’autres termes, les utilisateurs lambda de Facebook basculeraient facilement sur G+ ?
    Si c’est ça, je ne partage pas ce point de vue. Il faut savoir que la communauté tech est migrante mais n’est pas représentative. En dehors de cette communauté, peu de personnes utilisent G+.

    Je trouve que G+ est un killer pour la seul est unique raison que c’est google… et c’est effectivement quelque chose de très gros qui est en train de se mettre en place. Le fait de connecter tous les services Google avec G+ va vraiment poser problème à Facebook.

    Par contre, avec toutes les têtes pensantes qu’il y a dans cette boite, lancer un tel service en juillet 2011, c’est se moquer du monde. Non seulement cela a été trop long, ce qui a permis a Facebook de devenir monstrueux en quelques années.

    Mais surtout, il n’y a vraiment rien de transcendant. Si G+, c’est seulement interconnecter les services Google, ce ne sera pas suffisant bien que stratégiquement intéressant à suivre. J’aime Google, j’aime G+ mais j’ai envie de dire que c’est un service bien triste, et décevant par rapport à tant d’innovations que ce géant pourrait apporter.

    Oui, il y a de la place pour les deux. Je trouve d’un point de vue personnel que le débat est prématuré. Mais si j’apprécie le service, c’est simplement et uniquement parce qu’il vient de Google.

    A ce jour, Facebook fait effectivement du Social et pas de la recherche. Si Facebook voulait faire de la recherche, il pourrait. Il serait d’ailleurs pas mal performant avec les likes ….. dont l’utilisation est incomparablement plus rependue que celle des +1 => résultats qui par ailleurs seraient plus pertinents qu’avec du SEO par ailleurs. FB maximise le coté social et n’a pas tort en même temps. FB en échec alors sur ce territoire ? Ce n’est pas son territoire donc l’échec n’est pas si évident que cela à mon humble avis.

    Autant j’aimerais voir Google s’imposer devant FB, autant s’il s’impose, je regretterais les temps Facebook.

    Facebook est un géant et G+ grandit…c’est bien la seule chose que l’on peut constater. Le reste est juste le fruit de pures hypothèses auxquelles je m’adonne aussi. Pour moi, le match n’est pas encore ouvert sachant que FB est leader incontesté et incontestable du social tout comme Google en matière de recherches. Rien n’à ce jour ne change la donne.

    Je pense (modestement) que les 2 sont partis pour briller encore très longtemps.

    Je peux aussi avoir tort…on vera bien…

  5. Google a le temps pour lui. La puissance de ce groupe est telle, quelle ne se borne pas qu’à l’Internet “desktop”. Elle touche aussi l’internet mobile au plus profond avec Android (le seul à chahuter iOs), maintenant Motorola (surtout pour ses brevets, que google avait raté avec les anchères Nortel… le revoilà dans la course)
    Facebook vs Google+ … !? hummmm… Goàgle à tout d’un facebook, mais il ne percera qu’avec la prochaine génération (qui voudra se démarquer de la génération précdente … je pense à mes filles qui ne voudront peut être pas être sur le même réseau social que leurs parents (trop ringue ;-) cf. le Levi’s 501 puis l’arrivée de Diesel)
    A chaque génération ces marques ???
    A suivre !

  6. Si on résume un peu simplement

    1.
    - Google à du contenu et son entière maîtrise
    - Facebook a le réseau

    2.
    - Google tente de se construire un réseau autour de ses contenus pour capter toujours plus d’audience
    - Facebook souhaite enrichir ses contenu pour captiver toujours plus son audience

    Et si les deux avaient tort? Je ne vois pas nécessairement de synergie entre le contenu d’un côté et le réseau de l’autre. Ne sont(ils pas même antinomiques dans la mesure ou lorsqu’on vient sur un réseau, c’est pour trouver des gens et non pas du contenu (et inversement)…?

  7. Pour répondre à Alexis,

    Je ne peux évidemment parler pour les autres internautes, mais dans mon cas, l’offre de contenu sous G+ est l’élément essentiel de mon adhésion… et son absence celui de mon abandon progressif de Facebook…

    Google a déjà réussit à ce que je lui consacre 4 ouvertures d’onglet (iGoogle, G+, Gmail, Reader) au démarrage de Chrome (tiens, c’est Google aussi !) !
    Facebook n’a jamais eu l’honneur d’être automatiquement ouvert par mon navigateur et si je me connectais à FB tous les jours il y a encore 4 mois, je n’y passe plus qu’une fois par semaine maintenant… tant il n’y a rien d’intéressant dans les partages (peu nombreux) de mes quelques 215 “amis”… FB risque bien de garder son grand nombre d’inscrits (pourquoi s’en désinscrire ?) mais combien de compte seront des comptes dormants ?

  8. Ce n’est pas parce que Google+ a attiré des millions de membres en quelques semaines et que les entreprises peuvent créer des pages que ce sera un succès sur le long terme. Le problème principal de Google+ est que (dans l’état actuel) il n’apporte pas de valeur d’usage suffisamment forte pour que l’internaute moyen y aille. L’internaute qui a ses 150/200 amis et ses habitudes sur facebook n’ira pas sur Google+ juste pour pouvoir mettre ses amis dans des cercles. Je suis régulièrement en entreprise, et si j’entends souvent parler de facebook autour de la machine à café, je n’ai encore jamais entendu parler de Google+ (et mes clients non plus, même les plus grands groupes). En complément, je vous recommande cet article du blog du Los Angeles Times: http://latimesblogs.latimes.com/technology/2011/11/google-plus-traffic.html
    Cyril Bladier
    http://www.business-on-line.typepad.fr
    @businesson_line

  9. Hello Cédric,

    Je veux bien croire que Google + semble très armer pour concurrencer Facebook ..à terme, un jour, peut être. Mais quand tu dis : “dans quelques semaines”, je te trouve très très très optimiste.
    En fait , ça me donne la même sensation que si je lisais dans l’Equipe que sous prétexte que Ribery et Malouda rejoignent le football club de Louhans-Cuiseaux, cette équipe pourrait taper le Barça au Camp Nou “dans les prochaines semaines”. Je veux bien y croire ( je suis un grand utopiste by the way), mais je mettrai pas un billet dessus pour l’instant.

    Pourquoi je me dis qu’il faut peut être accepter de ne pas savoir si Google + sera un flop ou le futur Cristiano Ronaldo des réseaux sociaux ?

    A date, pour la France, ce qu’on peut dire via les données de Médiamétrie Netratings , septembre 2011 :

    1. Primo, et ça on le sait bien , il y a 10 FOIS plus de visiteurs uniques pour facebook que pour Twitter ou Google+ ( FB:27 Millions , G+: 3M, TW: 2,9 M). Tu noteras que la proportion d’écart entre la contenance du stade de Barcelone et de celui de Louhan-Cuiseaux doit être à peu de choses près la même :)

    2. Secondo, un visiteur moyen de Facebook y passe 30 FOIS plus de temps que peut le faire le visiteur de Twitter ou Google + ( FB : 5h15 , G+: 9 min , TW: 17 min.

    3. Tertio, et beaucoup plus inquiétant : Même pas 1/10 ème de l’audience Mensuelle de Google + se connecte Quotidiennement. Pour Twitter, c’est un peu plus d’ 1/10ème.Et pour Facebook c’est 1 TIERS de l’audience mensuelle qui est connectée chaque jour. (audience jour moyen: FB ( 9 000 000), G+ ( 200 000), TW ( 300 000).

    Avec de tels écarts sur des usages consommateurs aussi “structurants” ,tu comprendras que j’ai du mal à être convaincu qu’en l’état un vrai match ait commencé..

    Olivier

  10. @Olivier

    Tu te concentres sur le présent et c’est normal Facebook et Google+ n’ont pas aujourd’hui le meme niveau de maturité : 6 ans dans un cas vs quelques mois dans un autre. Le match est déséquilibré si on interprète la situation sans prendre en compte cette donnée. Si on se projette et que l’on voit dans quelques semaines, ou plutôt quelques mois je veux bien te l’accorder, la situation sera bien différente. Il suffit encore pour s’en prouver de voir à quoi va ressembler la nouvelle version de Youtube pour voir que l’impact et l’intégration de Google+ dans la galaxie des services Google va être de plus en plus forte.

  11. @Cyril Bladier Vous parlez d’un postulat qui, je pense, n’est pas le bon : se dire en quoi Google+ est différent de Facebook et donc quelle est la valeur ajoutée de l’internaute. Si on analyse la situation par le biais du contenu et de l’accès à l’information, globalement Facebook est en retard car tout est mélangé (à la différence d’un Twitter). Google+ fait à mon sens la parfaite synthèse entre Twitter (accès à du contenu par le biais de suivre en mode unilatéral des personnes, voiir suivre difrectement des thématiques – que Google appelle Sparks -). Le but de tous les produits sortis par Google depuis sa création est la recherche et l’accès au contenu. Il faut donc vraiment voir Google+ dans cette logique. Aujourd’hui, cet accès au contenu se fait de plus en plus depuis un filtre social (social search, réseau social, microblogging..) et clairement sur ce territoire, Google+ a une longueur d’avance.

    Autre point est l’accès aux contenus de Google+ qui seront fortement référencés dans le moteur, d’où le fait au passage que Google est cassé son partenariat avec Twitter quelques jours avant le lancement de Google+. La porte d’entrée sur Internet aujourd’hui est double : le “butinage” depuis Facebook et la recherche depuis Google. Facebook ne pourra jamais être présent sur le second territoire, Google a vraiment une carte à jouer sur ce territoire. Donc dans la bataille, il faut bien voir qu’il s’agit clairement pour Google+ de tuer également Twitter en lui offrant beaucoup moins de visibilité.

  12. @Alexis

    Tu viens sur Twitter pour retrouver du monde ou prendre du contenu ?
    Contenu et réseau ne sont pas antynomiques même si Facebook nous a habitué à l’inverse, mais l’intégration de partenariats avec des sites de contenu (Washington Post..) prouve qu’il prennent conscience de ce manque… et des fortes attentes des internautes sur ce territoire.

  13. @ocanto et à tous les sceptiques sur G+ :
    Si vous écrivez ces commentaires, c’est que vous avez la logique de participer à des discussions avec des inconnus sur un sujet précis qui rencontre votre intérêt.
    Pour comprendre l’intérêt de G+ du point de vue utilisateur (hors intérêt business et hors intérêt de google), il suffit simplement d’imaginer g+ comme un forum géant, comme LE lieu où tout le monde discute avec tout le monde, proche, connu, connu de loin, parfaitement inconnu, sur les sujets qu’il lit et auxquels il trouve de l’intérêt.

    Voilà pourquoi G+ n’a rien à voir avec FB : on communique avec des inconnus sans aucun problème, ce qui fait communiquer c’est le même intére^t pour un sujet qu’on pourrait avoir sur un forum ou à la lecture d’un article qu’on va commenter, ce que vous avez fait ici, ce que je fais en écrivant ces lignes.

    C’est également la raison pour laquelle G+ n’a pas besoin d’attendre d’avoir fait migrer la base utilisateurs de fb pour connaître le succès .

    Le reste, les outils et fonctionnalités, pour l’instant peu importe ce qu’elles sont pour le moment, il suffit juste de constater le retour prodigieux des dizaines de millions d’utilisateurs réels (personne dans l’histoire n’a pu disposer d’une telle base de beta testeurs ! Oui G+ en encore en beta je rappelle) : chacun y va de ses visions et suggestions d’améliorations, et certains ont même développé des extensions (surtout pour chrome évidemment) qui disposent justement de certaines des fonctionnalités souhaitées (qui seront pour les plus pertinentes validées par l’usage puis intégrées en natif)

    Autre chose : la qualité d’écoute des community managers et même des développeurs de Google est elle aussi impressionnante, juste en commentant une annonce d’un update de fonctionnalités sur les photos, j’ai pu discuter avec le un des ingénieurs du service photo de g+. Je n’en serais pas revenu si je n’avais préalablement déjà constaté l’accessibilité des googlers. Autant vous dire que les retours utilisateurs sont réellement pris en compte suffisamment pour que ceux-ci continuent toujours plus d’en envoyer.

    Enfin, G+ et youtube de+en+ intégrés l’un à l’autre, cela va conduire par exemple fb à trancher un dilemme cornélien : soit fb élimine tout embed de youtube (que diront les utilisateurs ?!?!?), soit fb les laisse et voit les appels à utiliser G+ à même les profils et les statuts de ses propres utilisateurs.
    C’est le meilleur exemple je pense de ce que peut être l’impact de la convergence des services google vers G+.

    Alors c’est vrai, tout autour de moi PERSONNE ne comprend pourquoi je suis si enthousiaste alors que je suis le seul à -je ne dis pas utiliser, mais ni même parler de , mais carrément- connaître google+. Ca ne m’empêche pas d’être certain de la réussite de G+, et d’ailleurs de leur dire : la question n’est pas SI ça va décoller, mais juste QUAND. et derrière ce quand, je ne parle que de court terme.
    Que FB survive ou pas n’est pas une certitude, à fb de voir comment faire pour cela, surement se concentrer sur famille amis en inventant des killer apps.
    Mais que G+ explose, cela n’a rien d’incertain, je n’ai AUCUN MERITE à le pronostiquer, c’est juste évident.

    Et je n’ai même pas parlé business view : pour qu’un site soit connnu et fréquenté, il doit déployer de gros effort de référencement effectué … auprès de et pour google.
    Une alternative a commencé à poindre avec les pages fb , soit pour drainer du trafic vers son site, soit pour vendre directement depuis sa page facebook. On arrive sur cette page depuis des recommandations d’amis.

    Avec les pages G+, on arrivera avec
    1- les recommandations d’amis (quand g+ aura un graphe social conséquent, court-moyen terme)
    2 – avec les recommandations de la communauté des spécialistes du sujet (court terme dès que google aura ‘”ouvert” les fonctionnalités des pages g+)
    3 – et …. avec la recherche (dès aujourd’hui !!) .

    Bon j’arrête mais que ceux qui ne croient pas en G+ essayent un peu le service. Je veux dire
    1 – aillent chercher des cercles sur le site group.as ou autres sites de cerclages (bientôt équivalent en natif directement dans g+), ou encore sur les répertoires sous forme de fichiers excel (en fait des tableurs google docs àpartage public donc accessibles à tous mais également modifiables par tous … ces ressources aussi seront bientôt intégrées en natif surtout avec la convergence que prépare google entre g+ et google docs …)
    2 – installent ces cercles dans leur gestionnaire de cercle
    3 – regardent leur flux et ouvrent quelques posts au hasard de leurs centres d’intérêts
    4 – participent en commentant.

    Une fois qu’ils auront fait ce premier pas, qu’ils reviennent en discuter.

    A bientôt !
    mon profil g+ : https://plus.google.com/u/0/114927623674259547274

    petites cerises pour qui veut suivre la campagne depuis les sources, tout en restant sur le même site :p
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    et bientôt la page G+ des autres partis !

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