Quand Twitter envahit les salles de marché

Les traders sont connus pour être de gros utilisateurs d’outils de communication web comme la messagerie instantanée, il semblerait qu’ils soient maintenant pris également de la “fièvre Twitter”. Plusieurs services sont ainsi apparus pour adresser cette population.

TradeMonster est une plateforme de courtage en ligne qui donne la possibilité aux traders de tweeter leurs opérations (achat / vente) ou de lancer des discussions sur des valeurs ou des secteurs en particulier. Une alternative très intéressante aux systèmes de messagerie instantanée car la dimension sociale y est bien plus poussée (possibilité de créer des groupes, de solliciter la communauté…).

L'interface de tweet de TradeMonster
L'interface de tweet de TradeMonster

Le microblog est ainsi vu comme un authentique outil de productivité (directement intégré dans l’interface de courtage) permettant d’avoir un ressenti en quasi temps réel des échanges, un tableau de bord permettant de suivre la conscience collective (très utile pour détecter / anticiper des mouvements de panique). Lire à ce sujet : Trade Monster Introduces Twitter tradeSHARE.

Il y a aussi StockTwits qui permet de partager les échanges (“what are you trading now“) mais pas de façon intégrée comme le propose Trade Monster. Là où la plateforme est par contre très intéressante, c’est qu’elle permet d’agréger les mouvements de la communauté (les membres de StockTwits) mais également toutes les discussions relatives à la bourse à l’aide d’un moteur syntaxique qui va repérer les tweets où apparaissent le symbole $ et les tickers des actions (4 lettres en majuscules comme AMZN ou GOOG).

Discussions en cours sur l'action Google
Discussions en cours sur l'action Google

Nous avons donc ici une communauté étendue qui vit sur la plateforme mais également en dehors, ces deux couches sociales sont alors mélangées pour faire émerger des tendances et pouvoir anticiper des mouvements de fond. StockTwits est donc aux actions ce que Twistori est aux sentiments.

Tout aussi intéressant, la plateforme affiche la liste des membres les plus influents ainsi que des plus gros gains / pertes (les leaderboards sont un grand classique des communautés en ligne). Il y a enfin un système de recommandations pour ceux qui découvrent la plateforme et ne savent pas qui suivre (peut-être un moyen de monétiser la plateforme ?).

Voici donc deux exemples très intéressants de communautés verticales “ouvertes” (tout le monde peut regarder / participer) par opposition aux communautés financières fermées comme Marketocracy ou Covestor. Ces deux initiatives nous permettent d’y voir plus clair sur le positionnement de Twitter (ou plutôt sur son non-positionnement) qui en fait une brique sociale essentielle sur laquelle va reposer un certain nombre de services à plus forte valeur ajoutée (du moins pour le public ciblé). L’écosystème autour de Twitter grandit donc de jour en jour et surtout acquiert plus de maturité au travers de ces “social mashups. A ce titre nous pourrions comparer Twitter à Delicious, Pipes ou FlickR (les plateformes sociales ouvertes de Yahoo!).

Dans le même esprit de communauté verticale fondée sur le microbloging je vous recommande de jeter un oeil sur Blellow (cf. Twitter + Yahoo! Answers + LinkedIn = Blellow).

(via SocialTimes)

Quel avenir pour Youtube ?

On reparle de Youtube, suite à l’annonce d’un analyste de Crédit Suisse, Spencer Wang, relayée sur plusieurs blogs des résultats financiers “médiocres” et c’est peu de le dire de la plateforme de partage de vidéo de Google. Et oui, il faut se replacer que il y a quelques années, lors du rachat de Youtube par Google, ce dernier visait la rentabilité pour ce service en 2008. Il faut bien le constater les résultat ne sont pas là : 470 millions de $ de pertes en 2008, on est bien loin d’atteindre le seuil de rentabilité. Wang estime, par ailleurs, que les revenus générés par la plateforme devraient atteindre 240 millions de dollars fin 2009 (+20% environ sur un an), au lieu des 500 millions de dollars attendus.

Ce qui est le plus inquiétant est que Youtube a essayé différentes manières de monétiser son audience mais cela ne semble pas prendre encore totalement : publicités dans les vidéos, partenariats, téléchargements payants de certaines vidéos … L’idée clairement est de continuer dans cette direction et notamment dans celle des partenariats avec les éditeurs de contenus même si cela va finalement contre le modèle originel de Youtube qui est “Broadcast Yourself” et donc une plateforme de User Generated Vidéo. Youtube commence donc à se lancer dans une voie qui semble un peu contraire aux UGV (User Generated Videos) : celle des contenus non produits par les utilisateurs et non uploadés par eux : la diffusion légale de contenus sous licence. Certains comme Marc Cuban n’hésite pas à voir là une contradiction profonde et stratégique avec le modèle original de Youtube qui a fait son succès (Youtube’s Desperation). Par exemple, les tentatives nombreuses, dernièrement, de trouver le meilleur moyen de monétiser ses contenus (publicité en overlay sur les vidéos) sont perçues comme très intrusives (voir détails ci-dessous de données datant de mars 2009)

youtube_ads_report_mar09.jpg

L’autre problème majeur pour Youtube et dont je vous ai parlé il y a quelques semaines est la montée en puissance, outre Atlantique, d’un concurrent de poids : Hulu.com (lire : Youtube sur la voie de Hulu ?) qui lui au contraire se positionne sur la diffusion de contenus de partenaires.

Bref un peu comme pour MySpace (MySpace : grand perdant face à Facebook et Twitter ?), il semblerait que une nouvelle vague de services semble prendre le pas sur des services qui semblaient bien établis. Même si Youtube reste encore de loin la 1ère plateforme de partage de vidéos dans le monde d’un point de vue audience, il n’en demeure pas moins que le service peine à trouver un modèle économique viable et des coûts importants (bande passante, hébergement…) inhérents à ce type de service ne permettent pas de jouer sur la dimension charges pour atteindre plus rapidement la rentabilité.

Compte-rendu, diaporamas et vidéos du Digital Breakfast 2009

Nous avions organisé en février dernier un petit déjeuner sur le thème des médias sociaux (Quelles opportunités pour votre marque dans les médias sociaux ?). Cette mini-conférence a été l’occasion pour nous (les rédacteur du blog) de vous rencontrer et de pouvoir partager et échanger nos points de vue. Une expérience très enrichissante car le succès était au rendez-vous (salle comble !) et car les thématiques abordées ont semble-t-il répondu à un certain nombre de questions que vous vous posiez.

La conférence sur les médias sociaux du 12 février 2009
La conférence sur les médias sociaux du 12 février 2009

Bref, tout ça pour vous dire que les diaporamas et vidéos sont enfin disponibles ici : Quelles opportunités pour votre marque dans les médias sociaux ? N’hésitez pas à relayer ce lien et à recommander ces vidéos et supports autour de vous (c’est la raison pour laquelle nous mettons tout en ligne).

Après cette première rencontre concluante, nous espérons en organiser une autre lors du dernier trimestre de cette année, alors restez connectés.

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Sekaï Camera: La réalité augmentée en live depuis son iphone


“We Want to make the World clickable”...and with us “what you see is what you get” C’est par ces mots que le fondateur de la start-up Japonaise Tonchidot a commencé son intervention dans un anglais très japonisant ;-)

Hier, je participais donc au 2ème jour de la conférence Marketing 2.0 organisé à l’ESCP/EAP par Vanksen…Et j’ai été absolument bluffé par cette start-up japonaise, Tonchidot , qui a développé Sekaï Camera,  une application Iphone qui permet d’intégrer des contenus virtuels sur des images filmées en temps réel avec son mobile….Bref une sorte de réalité augmentée interactive et cliquable depuis son Iphone.

Bon, OK je ne suis pas très clair ;-)…Le mieux est que vous regardiez cette petite video qui explique en image l’utilité et le côté révolutionnaire de l’application.

Les exploitations marketing sont multiples, 2 exemples simples:

M-Commerce: Vous flânez dans un magasin, vous repérez un vêtement qui vous intéresse, vous pointez votre iphone dessus à l’aide de la caméra, et immédiatement un descriptif du produit apparait en surimpression de l’image réelle sur votre mobile. Mieux, Il vous suffit de cliquer sur le l’image pour le réserver et l’acheter en caisse ou via un site e-commerce.

Communauté: Vous êtes dans une conférence, vous pointez votre iphone sur les visages des personnes qui vous entourent et immédiatement leurs “profils” apparaissent en surrimpression avec la possibilité de les contacter directement sous forme de chat ou de message audio.

Petit démonstration live video, pris à la volé depuis mon appareil photo ici:


Sekaï Camera – Mobile augmented reality from Bruno CLEMENT on Vimeo.

Personnellement, je suis assez convaincu que ce types d’applications qui permettront de mélanger monde réel et monde virtuel, identité numérique et identité physique ont un bel avenir devant eux.

En tout, cas si on se fit aux regards bouche bée de l’assistance lors de la conférence, le degré d’attractivité était à son maximum ;-)

Toute la vérité sur OpenSocial

Je pense qu’il n’est pas faux de dire que pour les médias sociaux il y a eu un avant Facebook Platform et un après. Pour faire simple, disons que le principe est de pouvoir hébergé sur une plateforme sociale (en l’occurrence Facebook) des services extérieures (jeux, partage de playlist… pour en savoir plus c’est ici : What is Facebook Platform?). Le succès de la Facebook Platform a été immédiat (d’aucun dirons qu’elle a largement contribué à l’irrésistible ascension du réseau) et il existe maintenant plus de 7.000 applications disponibles.

Bien évidement ce succès a fait des jaloux et notamment Google qui a lancé quelque mois plus tard (Novembre 2007) une initiative équivalente : OpenSocial.

Explications sur OpenSocial
Explications sur OpenSocial

La particularité principale de cette initiative est qu’elle est “ouverte”, c’est à dire que les spécifications sont librement partagées par plusieurs réseaux. Par tous les autres réseaux en fait (derniers en date : Netlog et Hyves). Face à la déferlante Facebook, les concurrents se sont empressés de rejoindre cette initiative et de profiter de la puissance de Google pour contrer Facebook. Dans les faits, OpenSocial est un socle technique qui touche maintenant plus de 800 millions d’utilisateurs :

+ de 800 millions d'utilisateurs touchés par OpenSocial
+ de 800 millions d'utilisateurs touchés par OpenSocial

Malgré ces chiffres impressionnants, OpenSocial souffre de nombreux défauts de jeunesse qu’il faut prendre en compte avant de se lancer dans le développement d’une application. Et c’est ce que nous propose ce très bon article : The 6 essential things you need to know about Google’s OpenSocial.

La lecture de l’article dans son intégralité est très enrichissante mais je vous en propose tout de même le résumé des points-clés :

  1. OpenSocial est limité au plus petit dénominateur commun. Comprenez par là que la nécessité de fournir un socle technique compatible avec un grand nombre de réseaux limite fortement les possibilités et nivèle la qualité.
  2. OpenSocial repose sur des standards. Là dessus rien à redire, il n’y a pas de nouveau langage à assimiler (contrairement au FBML de Facebook).
  3. OpenSocial est un premier pas vers la portabilité des données mais également à des possibles failles de sécurité. Forcément, lorsque les spécifications sont rendues publiques, il est plus simple pour quelqu’un de malveillant d’essayer de pervertir le système.
  4. OpenSocial est à la fois simple et puissant. Le fait que tout repose sur des technologies standards est un plus car vous pouvez déployer une application toute simple ou au contraire très puissante et vous appuyant notamment sur Flash.
  5. Une “ouverture” à la Google. Comme à son habitude, Google propose des solutions technologies ouvertes mais on ne sait pas trop ce qu’il va (peut) en faire.
  6. Il vous faudra plus que des compétences techniques. La réussite d’une application sociale est conditionnée par de nombreux facteurs, la maîtrise technologique est une conditions nécessaire mais pas suffisante.

C’est très certainement ce dernier point qui est à mon sens le plus important : au-delà d’une maîtrise technologique, les applications sociales requièrent des compétences très spécifiques pour bien comprendre et anticiper les besoins des futurs utilisateurs. Nous pouvons ici faire la comparaison avec les jeux vidéos : les meilleurs jeux ne sont pas ceux qui relèvent le plus grand défis technologique mais ceux qui proposent un gameplay adapté à la cible.

Dernier point important qui n’est pas précisé dans cet article : OpenSocial n’en est qu’à ses débuts, les premières versions de spécifications étaient légèrement décevantes (trop de limitations) mais la plateforme progresse petit à petit. Bien évidement elle ne progressera jamais aussi vite que celles de la Facebook Platform (car ils sont seuls à faire leurs choix) mais on ne peut pas avoir à la fois le volume (nombre d’utilisateurs) et la puissance (maturité des spécifications).

Peut-être la prise en charge de Flash va-t-elle changer la donne (cf. Integrating Flash with Facebook Apps Just Got Easier)…

L’invasion des meta-agrégateurs sociaux

Les agrégateurs sociaux, vous connaissez ? Mais si enfin, c’est grosso-modo la traduction barbare des services de socialstreaming, ceux qui vous servent à centraliser votre vie sociale en ligne (avec des acteurs comme FriendFeed et Facebook). Et bien figurez-vous que la sphère sociale est tellement riche que les agrégateurs ne suffisent plus, il faut maintenant avoir recours à des méta-agrégateurs, des outils qui permettent de “consommer” plusieurs agrégateurs en même temps.

Il y a tout d’abord les rich desktop applications comme TweetDeck, Thwirl, AlertThingy ou encore Skimmer qui se livrent une bataille acharnée pour avoir la maîtrise des flux (lire à ce sujet Tweetdeck and Seesmic: The Twitterization of Facebook Comes to the Desktop).

L'interface de TweetDeck
L'interface de TweetDeck

Vous avez ensuite les extensions de browser comme Feedly qui permettent d’améliorer votre “productivité” en vous livrant une start page qui mélange flux RSS et socialstream (lire à ce sujet : 20 Firefox Extensions for Social Media Addicts).

La start page de Feedly
La start page de Feedly

Et vous avez enfin des services en ligne comme Streamy qui poussent encore plus loin cette logique de meta-agrégation : Streamy Takes Social Media Aggregation to the Next Level. Le principe de se service est de vous permettre d’agréger autant de flux que vous le souhaitez dans une interface horizontale à base de colonnes :

L'interface horizontale de Streamy
L'interface horizontale de Streamy

Bon là c’est sûr que ça commence à ne plus être très lisible, mais l’exploit technique réalisé est tout de même louable.

Je me permet de mettre un bémol à cette surenchère : il y a assez peu de chance que tous ces services survivent. J’anticipe un avenir proche (début 2010) où les logiciels d’agrégations vont petit à petit grignoter des parts de marché aux services en ligne mais il ne peut y avoir que 2 ou 3 concurrents sur ce créneau. Attendez-vous également à voir apparaître des versions mobiles de ces services.

J’ai adopté TweetDeck, et vous ?

Social Media for Small Business – Powered by Dell

Ca fait un bout de temps que j’avais envie de mettre en avant cette initiative de Dell pour la promotion de l’utilisation des medias sociaux auprès des PME au travers de Facebook.

Dell Social Media Facebook

Je trouve l’approche vraiment bien faite à plusieurs titres:

1- D’un part le choix de Facebook comme épicentre du dispositif, plutôt que de créer un énième site Internet.
Le fait de capitaliser sur le media communautaire est à mon avis un excellent choix en terme d’efficacité et de visibilité. Il suffit de jeter un oeil aux nombres de Fans pour s’en rendre compte.

Dell FB Fan

2- L’approche  qui mixe pédagogie  et viralité: par la mise à disposition de guides en pdf intégré dans dans modules de partages auprès de la communauté Facebook.

Là aussi, beaucoup de pertinence, car n’oublions pas que la plupart des PME (et des grandes entreprises du reste) ne sont pas peuplé de geeks qui passent leur temps à bloguer, tweetter, et livestreamer leur vie professionnelle ;-)

Module Dell/Facebook

3- L’utilisation de toutes les fonctionnalités de publication de Facebook pour partager des contenus, notamment les “screencasts” qui présentent en video les principales plateformes de Social Media, tel que twitter, wordpress, Facebook, Netvibes, technorati..

Dell Screencast FB

En faisant ses choix stratégiques, Dell fait ni plus ni moins une démonstration par l’exemple de la pertinence d’une stratégie de Social Media Marketing auprès de sa clientèle PME…Et je trouve ça très efficace.

Dis Papa, c’est quoi Twitter ?

twitter_logo_125x29.pngCette question, certains d’entre vous qui n’utilisent pas ce service se la pose sûrement :  quel est l’intérêt d’un outil permettant d’envoyer de courts messages publiquement à d’autres personnes ? Effectivement dur de résumer, si l’on présente Twitter que du côté fonctionnel et non du côté de l’usage qu’il permet. Alors, certes peut être parle-t-on trop de Twitter comme le pointait Fred dernièrement et que certains n’hésitent pas à faire un parallèle du point de vue du buzz généré, entre Twitter et Second Life (Twitter is this year’s Second Life), mais si plus de personnes parlaient plutôt de l’usage et des opportunités (Quelle utilisation une entreprise peut-elle faire de Twitter ?) que permet des outils comme Twitter, plutôt que juste de la courbe de croissance de Twitter, (certes +1382% en 1 an) cela permettrait à beaucoup d’y voir plus clair dans cette masse d’information.

Je me suis donc prêté à un petit exercice qui allie pour une fois le fond et la forme : vous présenter Twitter en 10 tweets (messages de 140 caractères). Twitter, outil de microblogging ? outil de veille ? outil de communication ? Voyons quelques usages en quelques tweets…

  1. Twitter vous permet de diffuser rapidement une information auprès des contacts qui vous suivent : article, petite annonce, question…

  2. Twitter vous permet d’échanger simplement avec les autres utilisateurs, publiquement ou de manière privée.

  3. Twitter peut être utilisé au sein d’une entreprise pour permettre aux collaborateurs d’échanger entre eux et de partager des informations.

  4. Twitter vous permet de suivre un fil de discussion autour d’un thème, d’un événement… et peut alors être un formidable outil de veille.

  5. Twitter vous permet de rechercher parmi les discussions l’information que vous souhaitez et de rentrer en contact avec son auteur.

  6. Twitter vous permet de pouvoir suivre l’actualité des stars ou des entreprises : @LaRedouteFR, @BarakObama.

  7. Twitter vous permet de diffuser des offres commerciales exclusives : ventes privées…

  8. Twitter a déjà permis à Dell de se faire comme cela plus d’1 million de $ en 2008.

  9. Twitter n’est pas Facebook, Twitter n’est pas Google, mais sera le prochain outil dont vous entendrez souvent parlé.

  10. Twitter c’est l’activity stream” et le “real time search” et nul doute que Google s’y intéresse et s’intéresse de près à Twitter.

Pour aller plus loin sur le sujet, n’hésitez pas à me suivre sur Twitter : http://twitter.com/cdeniaud ou à regarder cette vidéo cartoon, volontairement tournant en ironie Twitter.

Un tableau périodique des éléments des médias sociaux

Dans la série “ça sert à rien mais j’aime bien les beaux schémas“, je vous propose ce tableau périodique des éléments des médias sociaux : The Periodic Table of the Social Media Elements.

Tableau périodique des éléments des médias sociaux
Tableau périodique des éléments des médias sociaux

Différente entités sont représentées dans ce tableau :

  • Les comportements en bleu (partager, convertir, dialoguer…) ;
  • Les outils en mauve (Facebook, Delicious, FlickR…) ;
  • Les actions en rose (follow, post, link, update…) ;
  • Les personnalités à forte audience (dans la blogosphère, sur Facebook, Twitter, YouTube…).

Un exercice de style intéressant et surtout une vision alternative au Conversation Prism car les “gros” utilisateurs sont cités au même titre que les outils. Un point de vue intéressant, surtout dans le contexte des médias sociaux qui reposent intégralement sur les utilisateurs (“People is the media“).

Bon… tout ça me rappelle que je n’ai toujours pas publié ma seconde version du panorama des médias sociaux

(via Samarkande)

Quand Ford explique sa stratégie engageante de Social Media…

Vous savez que j’aime bien de temps en temps vous présenter des vidéos de responsables ayant mis en place des stratégies de Social Media engageantes pour leur entreprise (Dell + Social Media = 2 vidéos pour mieux comprendre leur stratégie et Dell+ Twitter = la vidéo). Je parle bien ici de stratégie car indépendamment des actions que certaines entreprises mettent en place, il est surtout intéressant de voir dans quelle stratégie la démarche se place-t-elle et surtout quel est finalement le niveau d’engagement que l’entreprise place. C’est pour cela que dans le cas d’entreprises comme Ford, Dell ou SNCF, Crédit Foncier en France de voir les directions générales résolument s’engager dans cette voie.

Sur les deux derniers exemples, pour s’en convaincre, sachez que Guillaume Pepy, PDG de SNCF, va rencontrer début avril les 100 meilleurs contributeurs de la plateforme de dialogue en ligne Opinions & Débats. Un bon exemple de comment un dialogue commencer sur Internet entre SNCF et ses usagers trouve un écho et un relais “offline”. Autre exemple celui de Crédit Foncier qui a lancé au début du mois une plateforme d’échange Vivons l’immobilier (Crédit Foncier + Feedback2.0 = ouvrir le dialogue sur Internet avec ses clients) et où le Directeur Général, François Blancard, présente sous format vidéo le but et le fonctionnement de cette plateforme de dialogue.

Bref, pour en revenir à la vidéo dont je vous parlais initialement, il s’agit de Scott Monty, Head of Social Media chez Ford, qui présente comment le Président et CEO de Ford, Alan Mulally répond aux questions des internautes via Twitter notamment. C’est là que l’on voit que Ford ne prend pas le Social Media comme un moyen de communiquer ou comme des actions marketing mais bien comme un véritable moyen de pouvoir échanger et interagir directement avec les consommateurs, et ce d’une manière transparente.

Pour informations, Scott Monty interviendra le 30 et 31 mars à la conférence Marketing 2.0, The Power of Social Media, à Paris.

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