Les commentaires au centre de votre graph social ?

Vous connaissiez les blogs, vous connaissiez les commentaires, mais connaissiez-vous les plateformes sociales de commentaires ? Pour faire simple, il s’agit de systèmes permettant de centraliser votre production de commentaires sur la blogosphère.

Les champions de cette catégorie sont des services comme CoComment, Disqus ou encore IntenseDebate (très récemment racheté par Automattic l’éditeur de WordPress). Mais la bataille pour le contrôle des commentaires va bien au-delà puisque l’on retrouve également des acteurs beaucoup plus gros comme Google (avec son Friend Connect) et Facebook (avec son Connect) qui propose des systèmes d’authentification simplifiés.

Pourquoi une telle concurrence ? Tout simplement parce que les commentaires sont un ingrédient essentiel de la discussion et parce qu’ils vous permettent de rayonner sur les médias sociaux.

Les avantages d’une centralisation des commentaires sont nombreux :

  • pour pouvoir suivre les différentes discussions dans lesquelles vous êtes engagé ;
  • pour ne pas avoir à s’identifier à chaque fois ;
  • pour maîtriser l’image et les traces que vous laissez (limitant ainsi le vol d’identité et les petits malins qui s’amusent à parler en votre nom) ;
  • pour vous donner encore plus de visibilité.

Le but de ces plateformes est de pouvoir facilement lier un nom (le commentateur) à un profil (avec ou sans blog) et à un historique (les dernières discussions). Même si l’idée est bonne, l’implémentation de ces systèmes est contraignante puisqu’il faut remplacer la fonction de commentaires et donc choisir entre l’une des solutions précitées.

Heureusement est arrivé Backtype qui propose une approche intéressante car elle repose sur une authentification “douce” (à l’aide de votre email). L’idée est que vous précisez le pseudo ou email que vous utilisez ainsi que la liste des plateformes sociales sur lesquelles vous avez vos habitudes et le service se charge de les parcourir pour rapatrier tous vos commentaires (ici les commentaires de Robert Scoble) :

La liste des commentaires de Robert Scoble
La liste des commentaires de Robert Scoble

Ce principe est malin car il permet d’agréger beaucoup plus de plateformes et de ne pas nécessité d’installation technique. Certes l’authentification est moins rigoureuse (car ne reposant que sur l’email) mais elle a déjà fait ses preuves sur d’autres systèmes comme les Gravatars. Les autres plateformes de discussions sont d’ailleurs en train de faire évoluer leur offre à l’image de CoComment qui propose maintenant une extension pour Firefox.

Voici donc un pas de plus franchi dans la re-socialisation des internautes en leur proposant un nouvel espace de centralisation (pour ceux qui rechignent à ouvrir un blog ou un profil Facebook) qui risque d’être très convoité par les pourvoyeurs de solutions d’authentification et de profils (Facebook, Google, Yahoo…) qui pourraient bien y voir un intérêt.

Après le lifestream, le placestream ?

Si vous lisez ce blog régulièrement alors vous connaissez déjà le principe de lifestream, ces flux qui agrégent l’activité d’un individu et permettent de le suivre dans son quotidien numérique.

Mélanger ce principe de lifestream avec celui des réseaux sociaux locaux et vous obtenez les placestreams : un flux d’activité de tous les individus et évènements pour un lieu donné. Prenons l’exemple d’un quartier ou d’une rue, le placestream listera les personnes qui sont passées dans le coin, ce qu’elles ont fait sur place ainsi que les différents événements (travaux, ouverture de restaurant / bar, spectacles en cours…).

Illustration avec Brightkite qui propose ce concept (ici pour la ville de New-York) :

Le placestream de la ville de New-York
Le placestream de la ville de New-York

Pour le moment l’activité est plutôt faible (car il n’y a pas des millions d’utilisateurs) mais à mesure que ces services vont prendre de l’ampleur nous pouvons tout à fait imaginer une granularité plus fine pour descendre au niveau du quartier voir d’une rue (d’un carrefour ?).

Les possibilités de monétisation de ce type de service sont évidentes :

  • Promotions en cours des commerçants du quartier ;
  • Annonces immobilières ;
  • Services de rencontres (amoureuses ou non) ;
  • Messages officiels de la municipalité…

Bref, les idées ne manquent pas et les annuaires locaux “sociaux” (DisMoiOù, Webcity, Peuplade…) ne devraient pas mettre longtemps à implémenter cette fonctionnalité.

Les réseaux sociaux pour les seniors s’organisent

Sur le segment très convoité des seniors, ceux qui ont (théoriquement) du temps et de l’argent, les médias sociaux apportent une proposition tout à fait adaptée aux particularités de la cible : rester en contact avec ces amis, s’informer sur les autres et maintenir une présence sociale pur lutter contre l’isolement (pour plus d’infos sur cette niche c’est ici : Les silver surfers : la nouvelle mine d’or du web !). C’est donc tout naturellement vers ce créneau que ce sont tournés des services comme Eons. Précurseur, ce réseau social proposait déjà des fonctions avancées comme l’alerte en cas de décès d’un de ces membres. Malheureusement ce service est en parte de vitesse et connaît des difficultés de financement.

Qu’à cela ne tienne, d’autres lui emboitent le pas avec une approche encore plus novatrice à l’exemple de Grandparents Network, un service australien qui propose une panoplie complète de modules sociaux (blogs, forums, groupes, sondages, quizz…) à destination du troisième âge :

La page d'accueil de Grandparents Networks

Un soin particulier a visiblement été donné à l’ergonomie du site pour pouvoir faciliter sa prise en main par un public à la vue et la dextérité réduite. Vous noterez également le look&feel un peu désuet (à l’opposé d’un MySpace ou d’un MTV). Le plus agé des membres aurait dépassé les 90 ans, chapeau ! (via Amesia Blog)

Autre exemple encore plus radical avec Jive, une plateforme sociale qui apporte des innovations tout à fait convaincante au niveau hardware avec un étonnant système de badges équipés de puces RFID qui renferment les informations du profil du membre :

Le dispositif de Jive

Le dispositif est composé d’un boîtier (à droite de la photo) qui sert de routeur et d’un écran qui permet d’afficher des informations et d’interagir avec la plateforme. Quand deux membres se rencontrent, ils s’échangent une sorte de carte de visite numérique qu’il faut glisser dans les fentes disponibles sous l’écran pour pouvoir envoyer un message ou partager une photo.

Ce dispositif est pour le moment à l’état de prototype (plus d’infos Wikinomics) mais il semblerait que Philips soit en train de le matérialiser : Perch, computer for the olders.

Le concept Perch de Philips
Le concept Perch de Philips

Signalons enfin un concept similaire chez i-Pocarte, une alternatives aux souris et claviers :

Le concept sans souris ni clavier d'i-Pocarte
Le concept sans souris ni clavier d'i-Pocarte

Bref, les idées sont là, maintenant il va falloir accompagner tous ces seniors dans leur apprentissage du réseautage social et pourquoi pas dans l’élaboration de leur page perso. Côté annonceur c’est la même chose, il va leur falloir composer avec les contraintes de cette cible (vue parfois déficiante, maîtrise approximative de l’outil informatique, gros freins psychologiques concernant les données personnelles ou le paiment en ligne…). À quand des senior community managers ?

Comment google a changé le monde en 10 ans…

“Quand Larry rencontre Sergey”

Ca pourrait être le titre d’un blockbuster américain…et c’en est un à sa manière, si on prend en considération à quel point cette rencontre à impacter le web et j’oserais dire, le monde d’aujourd’hui.

10 ans donc que Google existe officiellement et innove constamment. A cette occasion, cette belle histoire est racontée au travers d’un clip que je vous propose de découvrir ici:

Un site dédié 10thbirthday retrace également plus en détail la timeline des 10 premières années de vie de Google, et offre une démonstration assez effrayante édifiante de la puissance d’innovation de cette entreprise.

google timeline
google timeline

A noté également que ce 10ème anniversaire est l’occasion pour Google de faire une enquête mondiale pour pas un rond, au travers d’un appel à témoignage auprès des internaute: ” How do I Use Google” .

Enfin, last but not Least, Google nous propose de changer le monde  avec le “Project 10 to the 100

Histoire de ne pas rester les 2 pieds dans le même sabot pour les 10 prochaines années….Google a décidé de faire appel à communauté autour d’une initiative baptisée Project 10100 : Un gigantesque appel à idée, dont l’objectif n’est plus ni moins de changer le monde..dans la vraie des gens, et pas uniquement avec des 0 et 1 !!!…Déjà plus de 100 000 idées en lignes, votes et révélations en Mars 2009 !

Bref, si vous pensiez vous ennuyer dans les prochaines années, ne vous inquiétez pas, Google se chargera de vous occuper l’esprit ;-)

Et vous, est-ce que Google a changé votre vie depuis 10 ans ?

********UPDATE 1 Février 2009**********

Ironie du sort ? Quasiment au moment même où j’écrivais cet article, Google connaissait son 1er gros bug planétaire: concrètement, pendant moins d’une heure, de nombreux sites apparaissaient comme “malveillant”, lors des recherches.

Google, évoque une simple erreur humaine sur son blog, mais, immédiatement, des centaines d’articles sur le sujet apparaissaient sur la toile.

Doit-on être effrayé (Quelle horreur, Google ne contrôle rien ???) ou rassuré par ce bug (après tout, l’erreur est humaine…) ? Est-ce un tsunami planétaire, ou une tempête dans un verre d’eau ?…Les avis sont partagés, et quoi qu’il en soit…tout est revenu en place en 40minutes.

Valérie Pecresse veut faire du participatif…

Pendant qu’aux États-Unis et même en Europe, on loue la politique d’utilisation des médias sociaux que Barack Obama a su mettre en place pendant les élections et après les élections. Nous avons déjà eu l’occasion de vous en parler dans Barack Obama + Social Media + E-commerce = Promouvoir et fédérer et Barack Obama : une victoire pour le Social Media Marketing ?

Pendant ce temps là que fait-on en France ? Beh on essaie de se dire que ça serait bien de faire également du participatif, du dialogue mais malheureusement faute de moyens et je pense surtout de compréhension de ce que sous-entend dialogue, écoute et engagement dans une démarche participative on fait des choses bancales.

La dernier exemple en date est celui de Valérie Pecresse qui sur la base de Google Maps a développé (ou plutôt a fait développer) une API, appelé Agora Carte Ile de France, permettant de voir les suggestions / critiques des citoyens sur une carte d’Ile de France. Au début, je me suis dit que cela pouvait être pertinent mais malheureusement hors mis l’API, il n’y a rien d’autres alors que celle-ci aurait pu juste servir d’éventuelle illustration sur une plateforme participative où la recherche de contenus serait plus simple.

Image_4.png

Le deuxième point qui me gène plus c’est que par le biais de cette API, Valérie Pecresse montre qu’elle écoute ces concitoyens. Oui mais derrière il se passe quoi ? Pas de réponse par rapport aux demandes remontées qui prouve qu’il s’agit là bien d’un gadget pour se donner un côté “web” mais sans en comprendre les enjeux et la démarche global. Pas de réaction permettant de mettre en avant sa compréhension des besoins / attentes des concitoyens. Le tout n’est pas de mettre un outil participatif en place, il faut être en mesure de pouvoir y faire de l’animation afin de montrer sa présence et son engagement.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Les 5 critères du Business modèle de Meetic

Ça date un peu maintenant, mais je l’avais loupé lors de la session en live sur LeWeb08, et ça vaut le coup d’être vu/revu sur Youtube. (Merci à Loïc Lemeur, au passage, pour la mise à disposition sur le web de l’intégralité des contenus des conférences).

Marc Simoncini faisait donc ce jour là, le closing de la 1ère journée de conférence du Web’08 pour expliquer le business model de Meetic.

Ce qui est assez étonnant, c’est qu’il a tendance à positionner Meetic, comme un business modèle 1.0, alors qu’on pourrait a priori, penser que le principe même de Meetic repose sur l’échange, le partage, la communauté…donc très 2.0 dans l’esprit.

Dans cette période “de crise”, où de nombreux sites web 2.0 se cherchent encore un business modèle rentable, j’ai trouvé intéressant vous faire partager sa vision des choses, et en particulier les 5 critères qui font que, selon lui, Meetic est un succès ( voir à partir de la 3ème minute de l’interview):

1- L’UGC: Ne pas devoir payer pour avoir du contenu sur son site.
2- Le Pay per use: Faire payer l’utilisation des services du site, qui dans le cas de Meetic est un gage de “qualité” des profils.
3- L’auto-contrôle: la modération des contenus est assuré principalement par les internautes entre eux, donc pas de surcoût non plus de ce côté là.
4- Une adaptation locale simple: Le site doit pouvoir être facilement adapté à l’international dans son concept et son contenu.
5- Faire croître l’audience chaque jour: Plus l’usage et l’audience du site croît, plus la barrière à l’entrée est difficile pour la concurrence.

A ces 5 critères, Marc Simoncini en ajoute un dernier que l’on retrouve en fin d’interview, celui de capitaliser sur une marque ombrelle unique dans tous les pays pour conforter le leadership du site, même si le marketing est totalement adapté en local.

De mon point de vue, au delà de ces critères plein de bons sens, je crois que la grande idée de Meetic, c’est surtout de taper sur un besoin universel, celui d’être aimer…Comme quoi on peut marier business et sentiment ;-)

De la publicité au marketing conversationnel

Lorsque l’on parle de médias sociaux, on parle nécessairement de conversation, d’échange, de dialogue. Il est aujourd’hui alors primordial pour les marques de comprendre l’enjeu de ces “conversations” afin d’être en mesure de pouvoir y participer efficacement. Ceci implique, culturellement pour les entreprises, un nécessaire passage de l’ère du mass-media et “tout publicitaire”, à celle du vrai relationnel guidée par l’écoute, le dialogue et la participation.

Ce passage nécessite la compréhension des enjeux liés au marketing conversationnel, mais aussi une utilisation pertinente et cohérente des outils à disposition aujourd’hui sur Internet.

Je vous recommande donc de regarder cette vidéo de l’agence Sholz & Friends et cette présentation de Greg Verdino, qui chacune par un biais différent tente d’exprimer la même idée : le passage de l’ère de la publicité à celle de la conversation permettant d’engager de vrais relations durables avec et entre les consommateurs.

Net-map, le meilleur moyen de représenter son graphe social

Représenter son graph social est une tâche délicate car complexe. L’objectif étant de positionner sur une carte soit les différents outils de son “existence sociale”, soit les différents points de connexion de votre réseau.

Dans les eux cas ça donne des schémas pas très exploitable, soit parce qu’ils sont illisibles car beaucoup trop denses (comme ce graphe social d’un profil Facebook réalisé avec l’application TouchGraph) :

Un graph social représetné avec Facebook Touchgraph
Un graph social représenté avec Facebook Touchgraph

Soit car ils manquent d’explications (comme ici la social map de LLM) :

Le social graph de Loic Lemeur
Le social graph de Loic Lemeur

Bref, tout ça pour dire qu’il n’existe pas de solution réellement intéressante pour représenter ce fameux graphe social. Il existe bien un blog sur le sujet (Social Graph Central) mais il est surtout utile pour flatter l’égo de ceux qui publient leur carte. De plus, un graphe sans les explications qui vont avec ne sert pas à grand chose car ces représentations sont généralement assez complexes à appréhender du premier coup d’oeil.

J’en étais à ces réflexions quand je suis tombé sur Net-Map, une méthodologie de représentation d’interactions sociales qui repose sur la pédagogie et la collaboration. L’idée derrière cette méthode est d’utiliser des outils très simple (feuille, crayons…) et de construire une représentation à plusieurs pour faire en sorte qu’elle soit beaucoup plus facilement compréhensible.

La méthode est la suivante :

  1. Vous listez les acteurs clés ;
  2. Vous les reliez à l’aide de connecteurs indiquant une direction et une couleur (en fonction de la nature du lien) ;
  3. Vous évaluez l’influence des acteurs (à l’aide des piles de jetons) ;
  4. Vous identifiez les objectifs de chacun (à l’aide des abréviations).

Au final vous avez quelque chose comme ça :

Vue d'ensemble d'une Net-Map
Vue d'ensemble d'une Net-Map

Ici une vue rapprochée avec les piles de jetons et les abréviations :

Vue d'ensemble d'une Net-Map
Vue rapprochée d'une Net-Map

Alors effectivement c’est un peu dur à transporter ou à envoyer par email mais nous pourrions comparer cette méthode à celle du prototypage papier : un outil simple et très souple pour construire un modèle en collaboration avec le client / commanditaire. Ce type d’outil pourrait parfaitement être utilisé lors de l’élaboration de la cartographie de présence d’une marque sur les médias sociaux où seraient représentés les différents services, les gros influenceurs…

Une méthode à tester d’urgence !

Un petit déjeuner sur les médias sociaux le 12 février prochain à Paris

Que faites-vous le 12 février prochain ? Nous vous invitons à un petit déjeuner consacré aux médias sociaux : Quelles opportunités pour votre marque dans les médias sociaux ?.

L’objectif de ce petit déjeuner (qui se déroulera à Paris à l’échangeur (66 rue des Archives, 75003 Paris) sera de vous apporter une vision synthétique et réaliste de ce que les médias sociaux peuvent apporter à votre marque. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter le programme.

Ce petit déjeuner sera également l’occasion de rencontrer l’équipe de rédaction de ce blog (Cédric, Bruno et moi) et même un invité (Patrice qui est également rédacteur sur Inside Facebook) pour échanger nos points de vue.

Comme pour les autres petits déjeuner que j’ai déjà organisé, cet événement est gratuit mais réservé aux annonceurs. La salle n’est pas très grande donc nous ne pouvons pas inviter tout ceux qui en feront la demande mais rassurez vous, comme à chaque fois, les présentations seront filmées et les supports disponibles au téléchargement.

Pour participer à ce petit déjeuner, c’est ici : Demande d’inscription.

À très bientôt.

Mon social score est de 93, et alors ?

Suite à un précédent billet publié sur le sujet (Social scoring : le Saint Graal des médias sociaux), il semblerait que nous nous dirigeons petit à petit vers une accumulation de social scores “fermés” qui pourraient peut-être nous conduire à un social score plus global.

Cette semaine ont ainsi été lancés deux outils de calcul du score social sur Twitter et Facebook par Hubspot, une agence spécialisée dans les outils de mesure dédiés aux médias sociaux.

Pour Twitter j’obtiens un score de 99,4 :

Mon social score sur Twitter
Mon social score sur Twitter

Pour Facebook je suis à 94 :

Mon social score sur Facebook
Mon social score sur Facebook

Et pour compléter cette analyse, je me réfère aux données d’URLmetrix :

Les statistiques de mon blog
Les statistiques de mon blog

Ici le score qui nous intéresse est le page rank (à 6). Mais comme il n’existe pas de blog avec un PR supérieur à 7 (je ne compte pas des faux blogs comme Techcrunch ou le Huffington Post) je me permet de pondérer ce score qui ramené sur une base 100 donne un 85,7.

Nous obtenons donc trois scores dont je fais la moyenne et j’obtiens un score moyen de 93.

Bon… et alors ? Alors rien. Ces scores sont avant tout utiles pour flatter l’égo de ceux qui les calculent. Il n’y a pas de modèle mathématique fiable derrière, juste une base de données de l’ensemble des scores calculés. Nous sommes donc bien loin d’un outil avec une méthode de calcul fiable et surtout largement déployée (sur la totalité des membres).

Retour à la case départ, CQFD.

MàJ (22/01/2009) : Notez qu’il existe une certain nombre d’autres outils d’analyse comme PostRank, SocialMeter ou encore SocialScan (plus d’infos ici : Collection d’outils d’analyse de popularité et de référencement pour blog).