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MédiasSociaux.fr Le blog de MediasSociaux.fr Inbound Marketing Médias sociaux : du graphe social au graphe d’intérêts

Médias sociaux : du graphe social au graphe d’intérêts

25 Mai 2011

L’information est la clé du marketing en ligne. Les réseaux sociaux constituent de ce fait une mine d’or, mais deux approches s’affrontent alors : le graphe social et le graphe d’intérêts. Si le premier prend en compte ce que les « amis » d’un utilisateur ont aimé ou partagé, le second se base sur les données fournies par l’engagement du concerné et celles des autres qui ont les mêmes préférences que lui.

Comprendre les deux approches

Le graphe social est une collection de points de données de ce qu’une personne et ses relations sur les réseaux aiment sur Internet. Symbole du graphe social, le widget de Facebook « Facepile » permet de savoir lesquels des amis « aiment aussi » une page. La théorie derrière cette approche est qu’un utilisateur est plus susceptible d’aimer des choses que ses amis aiment. Facebook permet aux annonceurs d’accéder au graphe social, afin qu’ils puissent proposer des publicités ciblées.

Le graphe d’intérêt par contre permet de créer un profil d’intérêts qui correspond aux « j’aime » et aux partages, non pas du réseau de l’utilisateur, mais des autres qui ont les mêmes goûts que lui. En d’autres termes, les annonceurs lui proposeront des publicités sur la base du comportement d’un ensemble d’utilisateurs qui ont le même profil d’intérêts. L’exemple le plus courant du graphe d’intérêts dans la pratique est le moteur de recommandation d’Amazon.

Le graphe d’intérêts, plus logique

Même s’il est naturel de se lier d’amitié avec des personnes ayant des intérêts communs, les cercles sociaux sont beaucoup plus diversifiés. En d’autres termes, des amis, même les plus proches, ne partagent pas forcément les mêmes intérêts. La relation entre un client potentiel et ses amis ne détermine donc pas toujours le type de produit ou d’offre qu’il devrait recevoir. En somme, le graphe social ne suffit pas, même si ses données sont toujours demandées. C’est là que le graphe d’intérêts prend le relais à travers des propositions pour un client modèle. De ce fait, l’offre présentée a plus de chance de ne pas passer inaperçue. L’outil de recommandation qui utilise le graphe d’intérêts produit des résultats plus précis.

Mettre en place un graphe d’intérêts

Pour créer un graphe d’intérêts, la première chose à faire est de collecter des données. Cela peut se faire de manière explicite en demandant directement aux utilisateurs leurs préférences ou de manière implicite en se penchant sur leur historique d’achats. D’autres données sont représentées sur le graphe d’intérêts en donnant aux variables une certaine valeur. C’est le cas des « j”aime », des partages et des « check-in ».

Une fois les données rassemblées et analysées, il faut ensuite identifier des modèles en rassemblant les personnes qui ont des intérêts similaires et trouver les relations entre les différents groupes. Par exemple, des fans de basket-ball, de football ou de volley-ball peuvent avoir un intérêt commun dans le domaine des boissons énergisantes. Sur cette base, il est envisageable de lier deux concepts distants et de montrer les connexions possibles.

La visualisation du graphe d’intérêts est un excellent moyen de découvrir diverses relations et interactions entre les groupes d’utilisateurs et les intérêts. Il peut alors être utilisé pour créer des offres spéciales et des réductions sur des produits populaires pour attirer l’attention de plusieurs groupes ciblés. De la même manière, la publicité est plus précise, sans parler des campagnes d’emailing pour des taux de conversions plus élevés.